Elle existe à Toulouse région Midi-Pyrénées depuis plus de quarante ans. Une ligne d’écoute accessible 24 heures sur 24 et sept jours sur sept.
Voilà le pari incroyable que propose S.O.S Amitié. La possibilité d’avoir une voix humaine à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. La possibilité d’être écouté dès que le besoin de parler se fait pressant. D’être accueilli lorsque la confiance envers le monde s’affaisse. D’être compris lorsque le monde entier semble refuser de comprendre encore. Lorsque les portes des cabinets de psychologues et autres médecins sont déjà verrouillées. Lorsqu’il est trop tard pour téléphoner au voisin ou au frère qu’on a peur de déranger, d’ennuyer encore une fois. Lorsque les autres sont las d’appels sans cesse réitérés. Il reste un numéro. Il reste une infime ouverture. Lorsque tout autour s’endort, se ferme, s’éloigne, se cache et se tait. Il reste des gens installés devant un téléphone, des bénévoles formés à l’écoute. Ce n’est pas rien. C’est même immense.
Les bénévoles de S.O.S Amitié Toulouse Midi-Pyrénées répondent du mieux qu’ils peuvent à tous ces appels aussi bien par téléphone que par l’Internet. Ils donnent de leur temps pour être à l’écoute de l’autre sans jugement, dans la confidentialité et l’anonymat, au plus profond de l’intime.
Dans cette société, notre société, nous avons une place, un rôle. Des personnes attendent notre présence à l’écoute, comptent sur ces bénévoles tellement humains.
En 2010, les bénévoles ont écouté pendant plus 6500 heures et répondu à plus de 12000 appels. Notre action rentre dans le cadre de la prévention du suicide. Plus de cinquante bénévoles écoutants se relaient pour répondre au téléphone ou aux courriels qui sont eux aussi de plus en plus nombreux.
Des bénévoles au téléphone mais aussi des bénévoles pour administrer S.O.S Amitié Toulouse Midi-Pyrénées.
SOS Amitié Toulouse Midi-Pyrénées - BP 31327 - 31013 Toulouse Cedex 6
renseignements : contact@sosamitie31.asso.fr
© Copyright 2007 - SOS Amitié Toulouse Midi-Pyrénées
Réalisé sous SPIP par Octavo